L'eau, source de santé
De la boisson quotidienne aux applications externes, l'eau est l'un des piliers les plus anciens — et les plus accessibles — de la naturopathie.
Lire l'article →Xavier Audebert — naturopathe hygiéniste & réflexologue plantaire. Un accompagnement personnalisé pour retrouver énergie, équilibre et sérénité.
Prendre rendez-vous Lire les articlesJe suis Xavier Audebert, naturopathe hygiéniste et réflexologue plantaire diplômé (2019, école Euronature), également certifié par les fédérations FENA et AFNAT. Passionné par la naturopathie, l'hygiénisme et la réflexologie plantaire, j'ai à cœur de transmettre ces connaissances pour vous aider à retrouver un équilibre de vie optimal — tête, cœur et corps.
Je pratique une naturopathie hygiéniste reposant sur les cures de détoxification, de revitalisation et de stabilisation. L'objectif : mieux comprendre votre corps et ses besoins naturels. Hydrologie, gymnastique des organes, super-aliments… un beau programme, non ?
Une technique ancestrale qui rééquilibre l'organisme par des pressions sur les zones réflexes du pied correspondant aux organes et systèmes du corps.
Bienfaits : meilleure circulation sanguine, réduction du stress, soulagement des douleurs chroniques — détente assurée.
✨ Un accompagnement en présentiel mêlant naturopathie, réflexologie plantaire et hygiène de vie personnalisée. Agit à la racine des déséquilibres digestifs, nerveux ou hormonaux.
Programme complet (4 mois) : 600 € — paiement en 2 fois possible (30 % à la 1ʳᵉ séance).
Formateur en naturopathie, réflexologie plantaire et accompagnement au projet professionnel, je propose des spécialisations selon l'approche hygiéniste de P.V. Marchesseau.
Renseignements : 07 69 18 02 98
La nature nous réconcilie avec notre corps, notre esprit et notre environnement. L'écothérapie utilise cette force pour soutenir la santé physique et émotionnelle : séances individuelles en milieu naturel, respiration, marche consciente, pleine présence.
De nombreuses études le confirment : baisse du cortisol, meilleure concentration, soutien immunitaire, bien-être accru.
Certifié accompagnateur de randonnée pédestre (FFMM niveau 1), j'organise chaque mois une randonnée en région parisienne avec un atelier naturopathique de 30 minutes — sur donation libre. Contactez-moi par SMS pour rejoindre le groupe WhatsApp naturo/rando.
Des lectures pour approfondir la naturopathie au quotidien — un nouvel article chaque mois.
De la boisson quotidienne aux applications externes, l'eau est l'un des piliers les plus anciens — et les plus accessibles — de la naturopathie.
Lire l'article →Comment la naturopathie peut réduire les récidives des fragilités respiratoires et ORL de la saison froide.
Lire l'article →Plantes, gemmothérapie, huiles essentielles… comment la nature peut soulager les douleurs articulaires et soutenir le cartilage.
Lire l'article →Comment se revitaliser au contact des aliments et des éléments.
Bientôt disponibleL'eau représente 60 à 65 % du poids corporel d'un adulte. En naturopathie, son utilisation — appelée hydrologie — occupe aujourd'hui la quatrième place parmi les techniques de référence. Bien avant cela, elle était au cœur de l'hygiénisme, ce courant médical qui ne jurait que par les moyens naturels : l'eau, le jeûne, l'alimentation, le soleil et le repos.
La naturopathie française a été synthétisée par Pierre Valentin Marchesseau vers 1930, en puisant dans l'hygiénisme et plusieurs médecines traditionnelles. Marchesseau s'inspira notamment de la médecine ayurvédique — par l'intermédiaire du penseur indien Jiddu Krishnamurti — ainsi que de médecins hygiénistes comme Paul Carton, Georges Rouhet ou le Dr Salmanoff.
Les pionniers de l'hydrothérapie — le Dr Priessnitz (fondateur de la discipline), le prêtre Kneipp et le Dr Salmanoff — ont permis des avancées considérables, au point que l'hydrologie était encore la troisième technique majeure de la naturopathie jusque dans les années 2000.
« Il n'y a pas que les malades qui aient besoin de bains ; les bien-portants doivent en user tout autant pour vivre en bonne santé. » — Pierre Valentin Marchesseau
Boire semble anodin. Pourtant, le choix de l'eau, sa température et le moment où on la consomme influencent directement la digestion et le bien-être général.
Les minéraux de l'eau sont absorbés par nos tissus. Une eau riche en magnésium et en calcium soutient la détente musculaire et nerveuse — des études montrent notamment que l'anxiété diminue lorsque les apports en magnésium augmentent. Ces eaux richement minéralisées sont particulièrement utiles lors d'une cure de revitalisation.
À l'inverse, lors d'une cure de détoxification, une eau peu minéralisée (type Mont Roucous, Rosée de la Reine ou Montcalm) est préférable : moins chargée en minéraux, elle transporte plus efficacement les déchets métaboliques et les toxiques environnementaux vers les organes éliminateurs — la peau, les poumons, le foie, l'intestin et les reins.
Nos enzymes digestives fonctionnent à une température optimale d'environ 40 °C. Boire de l'eau froide pendant le repas refroidit les sucs digestifs et ralentit la digestion. Une eau à température ambiante respecte cet équilibre et facilite le travail des enzymes.
Boire de l'eau tiède pendant le repas aide également à décompacter les amidons (céréales, féculents) et accompagne les sucs digestifs alcalins. En revanche, boire une heure ou deux après le repas peut diluer les sucs acides nécessaires à la digestion des protéines et alourdir la sensation digestive. Si la soif se manifeste, il reste toujours judicieux de boire — quel que soit le moment.
Appliquée sur le corps, l'eau agit à la manière d'un massage ou d'un exercice physique : elle remet en mouvement les liquides de l'organisme (sang, lymphe, sérums) et améliore les échanges cellulaires dans tous les tissus.
Toute application d'eau froide (bain ou douche à environ 20 °C) doit être suivie d'une réaction chaude spontanée de l'organisme. Si cette réaction ne se produit pas, c'est que l'effort demandé est trop important : il faut soit se réchauffer plus intensément avant, soit augmenter progressivement la température jusqu'à atteindre 20 °C. Les saisons chaudes sont idéales pour débuter ; en hiver, des frictions ou de l'activité physique sont indispensables avant l'application.
On peut commencer par des applications localisées (pieds, mains), puis élargir progressivement en jouant sur la température, la durée et la surface exposée.
On entre dans une eau à 37 °C, puis on monte progressivement jusqu'à 39–40 °C. La durée recommandée est de 10 à 20 minutes. Les premières gouttes de sueur sur le front indiquent la fin du bain — leur apparition rapide signale un bon niveau de vitalité. Sans baignoire, une douche chaude (sans mouiller la tête) suivie de frictions sur le corps sec produit des effets similaires. Dans les deux cas, s'allonger ensuite sous une couette, jambes légèrement surélevées, permet une deuxième transpiration bénéfique.
La naturopathie distingue deux grands tempéraments pour guider l'hydrologie externe :
Un exemple de journée type :
En interne, l'eau apaise le mental, transporte les déchets vers les voies d'élimination et soutient la digestion. En externe, selon la température et le tempérament de chacun, elle revitalise, stimule les organes éliminateurs ou favorise la détoxification par la chaleur. Un outil de prévention simple, naturel — et à redécouvrir.
Nez qui coule, gorge qui gratte, toux grasse… Ces désagréments hivernaux fragilisent de plus en plus de personnes. Si une consultation médicale s'impose dès leur apparition, la naturopathie, elle, agit en amont : son rôle est de prévenir les récidives, pas de traiter ce qui est déjà installé.
La naturopathie identifie une cause commune à la quasi-totalité des maux de l'hiver : l'accumulation de mucosités dans la sphère ORL. Ces sécrétions encombrent les voies respiratoires et créent un milieu favorable à la prolifération des micro-organismes.
Leur production suit un mécanisme précis. Les premiers signaux sont discrets — digestion ralentie, nez encombré le matin, légère toux sans raison apparente. Puis :
On tousse, on crache, en somme, nos excès de laitages, pâtisseries et céréales raffinées.
En hiver, l'instinct pousse vers les aliments gras et les féculents — un mécanisme de thermorégulation tout à fait naturel. Le problème n'est pas leur présence dans l'assiette, mais leur proportion.
La règle simple à retenir : penser végétaux d'abord. Les légumes cuits ou crus constituent la base ; les protéines (végétales ou animales) et les glucides (pain, riz, pomme de terre) viennent en complément, selon l'activité physique et la tolérance digestive de chacun.
La fonction fait l'organe : des poumons peu sollicités fonctionnent au ralenti. Deux gestes quotidiens suffisent à changer la donne.
Le matin : lavage du nez à l'eau de mer hypertonique, puis exercice de respiration complète diaphragmatique. En pratique — assis sur une chaise, un flacon d'huile essentielle expectorante tenu près du nez (pin sylvestre ou eucalyptus globulus) : inspirer 6 secondes par le nez, retenir 3 secondes, expirer 6 secondes par la bouche. Répéter une quinzaine de fois.
Rappel de base : l'air inspiré entre par le nez, sort par la bouche, et le ventre se gonfle à l'inspiration — pas la poitrine.
Un accompagnement naturopathique sans parler du foie serait incomplet. Un foie en bonne santé — bien vascularisé, efficace dans sa fonction détoxifiante — est la clef pour soulager les poumons et permettre l'évacuation des mucosités.
Trois habitudes concrètes :
Récoltée sur les bourgeons d'arbres par les abeilles pour stériliser leur ruche, la propolis agit comme barrière contre les micro-organismes. En cas de fragilité des voies respiratoires, et avec l'accord d'un médecin :
Thym, sarriette, origan, clou de girofle, cannelle — ces aromates courants possèdent des propriétés reconnues pour assainir le tube digestif et soutenir les défenses naturelles de l'organisme. À utiliser sans retenue dans les plats salés comme sucrés.
Rééquilibrer l'assiette, retrouver une respiration consciente, soutenir le foie, et s'appuyer sur des remèdes naturels comme la propolis ou les aromates : ces outils simples permettent à l'organisme de traverser l'hiver sans rechute systématique.
Lorsque les fragilités se répètent malgré tout, c'est souvent le signe d'une cause sous-jacente à identifier. C'est précisément là qu'un accompagnement naturopathique personnalisé prend tout son sens.
La naturopathie est classée par l'OMS dans la rubrique « médecine traditionnelle non conventionnelle ». Le ton est donné ! Elle ne s'intègre pas dans les conventions, mais est-ce à dire que l'efficacité des plantes est à prouver ? Je ne crois pas. Les plantes, fruits, racines, feuilles, bourgeons ont toujours été là pour nous soutenir et nous renforcer.
Il connaît leurs pouvoirs, leurs actions et les contre-indications, et peut adapter les cures à chacun. N'oublions pas qu'utiliser les plantes n'est pas anodin. Elles sont puissantes. On ne peut pas tout prendre à n'importe quel moment et dans n'importe quelle condition — mais le bon naturopathe est là pour vous aider à y voir plus clair.
Le naturopathe s'appuie sur une vision de l'humain dans toute sa complexité et son unicité : une entité globale qui fonctionne sur plusieurs plans — physique, mental, énergétique, psychique, socio-culturel et environnemental.
La constitution de base. Chacun possède d'abord une constitution de base (notamment l'hérédité) : son capital santé. Ce capital fluctue en fonction de l'environnement (alimentation, hygiène de vie…). Ce que nous faisons de notre « capital » dépend de nos choix de vie — ce que l'on appelle le « tempérament » — qui, comme le temps qu'il fait, peut se modifier.
L'énergie vitale se situe dans les glandes endocrines et dans le système nerveux. Elle nourrit votre force vitale qui, elle-même, dépend de son environnement.
Le premier travail du naturopathe est de comprendre cette constitution de base et ce que son client a mis en place pour l'augmenter ou la diminuer — c'est l'approche du vitalisme. Il prend ensuite la casquette de l'enquêteur, selon la démarche d'Hippocrate :
« Pour être un authentique thérapeute, cherche la cause de la cause et traite-la. » — Hippocrate
Il travaille autant en prévention, qu'en complémentarité de la médecine allopathique pendant la maladie et après, pour rebâtir le capital santé.
En naturopathie, trois hygiènes sont mises en balance dans la recherche d'équilibre :
Des résultats durables nécessitent un protocole sur la durée. Comme toute chose dans la nature, cela prend du temps — et ce temps accordé à soi-même fait toute la différence.
La gemmothérapie puise dans les bourgeons leur capital de croissance et leurs principes actifs. Le cassis (Ribes nigrum) en est la base essentielle : chef d'orchestre anti-inflammatoire qui guide les autres bourgeons et répond bien à la suractivité immunitaire.
On lui associe les bourgeons de bouleau verruqueux (Betula verrucosa), à tropisme articulaire, rénal et hépatique — pour reminéraliser les sujets jeunes et corriger le terrain acide.
Posologie : 7 gouttes de cassis + 8 gouttes de bouleau dans de l'eau — 3 semaines de prise, 3 semaines d'arrêt. Peuvent travailler en synergie avec l'harpagophytum.
Précautions : femmes enceintes, enfants, cancers hormonaux dépendants et traitements anticoagulants.
Auto-massages : 2 à 3 gouttes d'huile essentielle dans une cuillère à café d'huile de sésame. Mouvements circulaires doux jusqu'à pénétration, 2 à 3 fois par jour. En cas d'inflammation, effet antalgique et décontractant très rapide.
L'une des plantes les plus étudiées dans les troubles ostéo-articulaires. La teinture mère est préférable (la tisane est très amère) : 25 à 30 gouttes dans un verre d'eau, 2 à 3 fois par jour avant le repas, pendant 2 à 3 semaines. Faire une pause de 1 à 2 semaines et reprendre si nécessaire. Tous les âges sont concernés.
Le cartilage peut être stimulé par l'alimentation et les compléments : glucosamine et sulfate de chondroïtine pour le refaire de manière cohérente. L'ortie en poudre saupoudrée sur vos plats apporte minéraux, magnésium et calcium — vos articulations vont apprécier.
Le silicium organique entre dans l'élaboration du cartilage et des fascias, et aide à fixer le calcium dans la trame osseuse. Sa production diminue avec l'âge. Posologie : 15 ml, 2 à 3 fois par jour pendant 2 mois. On en trouve aussi dans les bananes, dattes, céréales complètes, champignons et oléagineux.
Ne prenez pas tout en même temps. Idéalement : deux plantes en prise interne (préférence aux plantes fraîches) + un bourgeon pour le terrain de fond + silicium organique pour les plus de 45 ans, ou ortie piquante pour les plus jeunes.
« La naturopathie fait le pari inverse du résultat rapide : donner du temps au temps pour retrouver un capital santé optimal et une énergie vitale résiliente. »
La plante a besoin qu'on lui accorde du temps pour trouver ses marques dans le corps. Le jeu en vaut la chandelle — les naturopathes le savent, et maintenant vous aussi.
Téléphone : 07 69 18 02 98
Cabinet : 8/12 avenue du 4 Septembre, Saint-Maur-des-Fossés
Email : xavier.audebert.naturopathe@gmail.com
Prise de RDV : Resalib (tapez « naturopathe Saint-Maur-des-Fossés »)